Deux mondes s’entrechoquaient: l’un, gardien des habitudes et des préceptes anciens, l’autre, ouvert à la recherche d’issues insoupçonnées, poussé par un vent de liberté, mais aussi de retour sur soi, d’écoute et d’analyse de ses émotions.
Dans la langue de ces livres, on pouvait penser l’impensable, éprouver jusqu’à la brûlure, se sentir vulnérable et fort, amourex et désespéré – oui –, aller au bout de la désespérance. Mais rester en vie.

— Nicole Roland, “Kosaburo, 1945”

2 months ago on 29 December 2011 ~ 8:18am